lundi, 03 mars 2008
Il fera beau sur la majeure partie du pays et autres comptines.
Ca commence dans le programme scolaire, et se prolonge dans les programmes télé. Petit survol météo de la France voulue par Nicolas.
Au collège, sévit toujours l'écrémage par notation, le cloisonnement des savoirs, l'apprentissage de l'obéïssance et de la duplicité. A l'opposé, le véritable acte d'apprendre est recherche, action. C'est un mouvement vers, et non l'absorbtion passive et commandée d'un programme qui entretient le déficit d'esprit critique, la résignation, et pour finir la connivence et le cinisme.
C'est qu'il s'agit de prévenir toute autonomie de réflexion structurellement. L'ordre établi a toujours eu besoin de serviteurs zèlés et convaincus qui ne le remettent pas en question. Exit 68. Il faut le prendre au mot.
En entreprise, notament, ce zèle s'exprime par le fameux "bon stress", organisé surtout là où il n'est pas nécessaire. Cette tension voulue a le seul véritable intérêt de vous éviter de penser.
De temps à autre, prenez un peu le temps de démonter les jeux pervers et complexes du nouveau "management" comme, par exemple, l'évaluation.
Image-miroir de l'auto-critique léniniste, mais dans le dogme libéral, l'évaluation vous permettra d'intérioriser un réflexe d'auto-fustigation. C'est un outil de manipulation redoutable, qui consiste, en gros, à passer en revue les exigences d'un cahier des charges d'une lourdeur étudiée pour créer un degré d'échec, à s'humilier devant un (ou plusieurs) supérieurs. Vous vous rendrez ainsi acteur de votre propre dévaluation. C'est très important que ce soit vous qui fassiez ça. A moins d'être un stakhanov, vous aboutirez généralement à la conclusion que vous ne toucherez pas votre prime -ce qui vous évitera d'avoir à demander-. Il faudra aussi en remettre un coup pour montrer votre bonne volonté (sans compensation bien entendu). Manipulation et pression maximales, qu'un niveau de chômage élevé vient huiler.
Après l'acceptation de la violence au travail, vient l'acceptation de la violence sociale. Cette bonne vieille et odieuse injustice de base, celle qui repose sur le hasard de la naissance, est maintenant entérinée, et il ne se passe pas un jour sans qu'une pub pour de l'assurance vieillesse, du soutien scolaire, des prothèses auditives, ne vienne célébrer ce règne du chacun pour soi. C'est insupportable.
Les voici dans leur mise en oeuvre, ces "nouvelles valeurs".
Habitués à une sorte de remise à zéro perpétuelle (programmes scolaires, télé), petits et grands sont priés d'ingurgiter sans rejet le cours du maître sur la nouvelle catégorisation de la société: il y aurait les bons, les moins bons, et les mauvais citoyens. "Moi je veux parler à la France qui travaille, celle qui a un métier, qui a un appartement, qui a une famille, qui a une voiture, et qui n'arrive pas à joindre les deux bouts"... et les autres ???
CETTE CATEGORISATION N'A QU'UN SEUL OBJECTIF: INHIBER LE SENTIMENT UNITAIRE ET CITOYEN. Ainsi, restreint-on isolément les droits de ceux qui n'ont pas de papiers, de ceux qui n'ont pas de travail, de ceux qui ne peuvent se loger, des SMICards, des stagiaires, des étudiants, etc.
Il faut refuser ce découpage de la Nation en catégories parallèles de citoyens qui ne se touchent pas. Il n'y a pas de bons et de mauvais français. Morceler ainsi le pays, monter des français les uns contre les autres, et surtout POINTER DE CETTE MANIERE DES ENNEMIS INTERIEURS EST LA PATTE RECONNAISSABLE ENTRE TOUTES DU FASCISME.
CE N'EST PAS SEULEMENT UNE ESCROQUERIE, C'EST UNE DEMARCHE VISANT A DETRUIRE L'UNITE NATIONALE.
L'axe mensonger du mérite se prolonge en dessous de zéro, avec la nécessaire criminalisation des couches basses de la société.
Les petits citoyens ont beaucoup plus de facilité à être condamnés pour une broutille, un éxcès de vitesse, voire pour rien (les violences sur agents inventées), ou pire: par solidarité avec des catégories qui font l'objet d'une attaque (sans-papiers, squatters). Les peines peuvent facilement comporter de la prison. En passant: il n'y a pas plus qu'avant de réflexion concernant le système carcéral reconnu par tous les psychologues comme eminemment destructeur.
L'accès à la défense de ses droits devient encore plus difficile pour les petits salaires. L'aide financière juridictionnelle n'est pas accordée aux petits revenus, et de toute façon insuffisante, ce qui handicape encore davantage les personnes isolées.
Le niveau de solidarité des français est constamment "testé" par les incursions de la brutalité gratuite d'une nouvelle soldatesque soumise à des quotas. Les pistolets électrique "taser" sont utilisées à tour de bras. Rappelons qu'ils provoquent régulièrement des morts, causent de violents traumatismes au cerveau, des dégâts internes ainsi que ceux dûs à la chute. Ces outils "non-mortels' sont l'instrument par excellence du mauvais traitement "qui ne laisse pas de trace", une sorte de nouvelle génène portative.
Et pour finir, un petit contrôle chimique préventif pour tout le monde avec le débusquage préconisé, dès la maternelle, du fameux comportement "hyperactif" qu'il faudrait corriger à coups de traitements médicamenteux pour le plus grand bien de l'industrie pharmaceutique...
En toile de fond, le grand manège de la presse.
Employés comme les autres, les journalistes sont réduits à une actualité d'ambiance et de complaisance vis-à-vis de leur actionnariat et du pouvoir. Il s'agit de promouvoir sa carrière, comme l'a très bien montré Laurent Mauduit dans "Petits conseils". Preuve est faite qu'il ne faut rien attendre d'eux, en tout cas rien sur ce qui se passe réellement en France et en Europe.
Ce régime n'a plus rien de démocratique.
Nous sommes entrés dans l'horreur orwellienne. Tout en atteste:
1° soumission apprise à l'école
2° temps de cerveau libre réduit
3° défiance, isolement, peur des citoyens, alimentés par un discours catégorisant, et par
4° une presse complice
Ce n'est pas par le morcellement de la société, l'acceptation et l'abaissement de nos droits que va se construire le monde dans lequel nos enfants vont pouvoir s'épanouïr.
Remettons en marche l'esprit Républicain, ne nous satisfaisons d'aucune célébration de cette charité, qui ne saurait remplacer le principe de Solidarité Nationale, si odieusement mis à mal par le présent gouvernement.
Primo, il faut nous doter d'appareils d'information qui ne dépendent NI DES ETATS, NI DU MARCHE. Il faut un modèle de financement qui en soit déconnecté à 100%.
Secundo, dès que le travail d'information aura été fait sur les lois anticonstitutionnelles qui sont votées actuellement, loin du regard des français, il faudra abroger ces lois.
Tertio, il faut éviter que le gouvernement n'obtienne de circonvenir la Constitution, de la changer de quelque moyen que ce soit, ou de transférer la légitimité du peuple vers l'Europe, qui n'a rien, elle non plus, de démocratique dans son fonctionnement.
Quatro, chacun doit tenir ses fiches à jour sur les fonctionnaires zèlés qui se croient intouchables et nous rappellent de très mauvais souvenirs. C'est aussi cela le devoir de mémoire.
20:14 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, société, médias, éducation, citoyenneté, désinformation
samedi, 26 mai 2007
AI
"A.I." (S. Spielberg, été 2001).
A.I. peint une civilisation qui n'existe pas encore (bien entendu), ayant ses esclaves, des robots censés ne développer d'autres sentiments que ceux pour lesquels on les a programmés, en charge des besoins et désirs de leurs maîtres de la première catégorie.
Vous vous en doutez, c'est de l'inhumanité et de la violence du monde en devenir dont il est question. Puisque l'industrie fait tomber les derniers bastions de la conscience et du sentiment. D'abord en les reproduisant et en les marchandisant. Ensuite, il n'y a plus qu'à inculquer dès l'enfance la nécessaire cruauté qui fait tourner la mécanique consumériste vis à vis de ces nouveaux serviteurs qu'on prend puis qu'on jette.
Gros plan sur le travail éducatif. 1° distinction entre "eux" et "nous" 2° désensibilisation à la souffrance de l'autre (voir les scènes avec le robot-camarade-de-jeu).
Les déchets-déclassés-non-humains, se retrouvent ensuite parqués dans des zones de non-droit cachées du regard où l'horreur peut prendre place sans choquer des consciences préparées. Un thème cher à Spielberg.
Le film se termine par la fin de l'humanité, suite à (encore) une révolte des "machines". Il esquisse le début d'une ère supra-humaine, conservant à titre de mémoire, les reliquats de cette préhistoire (le mot "civilisation" ne s'appliquant pas).
02:10 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, société, philosophie, humanisme, économie
vendredi, 24 février 2006
J'accuse la France d'entrer dans le siècle des ombres
Qu'est-ce qu'un écrivain ?
Quelqu'un qui témoigne de son temps.
Aujourd'hui je veux porter témoignage, aujourd'hui je suis écrivain. Par devoir de mémoire, j'en appelle à la désobéissance civique.
Car J'ACCUSE.
J'accuse une administration aveugle d'oublier les droits fondamentaux de l'être humain. J'accuse un système absurde d'aller à l'encontre même des valeurs d'intégration qu'il prône. J'accuse des fonctionnaires d'état de ne voir plus que des quotas, là où vivent et souffrent des familles. J'accuse une société de ne plus avoir d'éthique. J'accuse enfin des individus, je m'accuse moi-même, d'indifférence dangereuse. Si nous acceptons ce qui se passe aujourd'hui, qu'en sera-t-il demain ? En mémoire d'hier, pouvons-nous encore être complices par passivité ? Le temps des assassins commence par l'exclusion – qu'elle soit de couleur, de préférence sexuelle, de sexe, de religion, d'opinion ; l'exclusion commence quand nous détournons le regard.
Face à l'expulsion d'enfants, de familles intégrées, j'en appelle à la désobéissance civique, j'en appelle à l'auto-expulsion. [...] Car à l'heure où de telles choses peuvent se produire, j'accuse la France d'entrer dans le siècle des ombres.
Je ne veux pas de cela, ni pour moi, ni pour les miens, ni pour aucun enfant du monde. [...]
14:45 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'immigration choisie pour les nuls
- ou "La France de Nicolas" -
- ou encore "Le Hors-Quotas Par l'Exemple"-
14:07 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je m'appelle Aubin
"Je m’appelle Aubin.
Dans la nuit du 10/11/05, j’ai été arrêté avec des jeunes suite à un départ de 2 feux de poubelles pas loin de mon quartier. Durant notre garde à vue, les jeunes m’ont tout mis sur le dos.
J’ai alors demandé une confrontation et suite à cette dernière, l’intéressé qui a brûlé les 2 poubelles a reconnu les faits qui, au départ, m’étaient reprochés.
J’ai été mis en détention provisoire car,selon le Procureur, je risquais de fuir le territoire français. Lundi 14/11/05, je fus jugé en comparution immédiate. Le Juge a lui-même dit durant l’audience que je n’étais pas directement impliqué dans cette affaire, mais que j’aurais pu faire de mon mieux afin que tout ceci n’arrive pas.
Je lui ai répondu que j’avais réussi à empêcher les jeunes de brûler 2 voitures, et pour moi je ne pouvais pas mieux faire.
J’ai été alors condamné à 2 mois d’emprisonnement dont 15 jours fermes assortis de 45 jours de sursis. Je n’ai pas du tout cherché à faire appel de cette décision, car je ne voulais pas passer beaucoup de temps en prison.
Après mon incarcération, j’ai repris une vie normale. Je suis allé à la Sous-Préfecture pour récupérer mon récépissé de titre de séjour.
Les autorités m’ont dirigé vers la Préfecture de Chalôns-En-Champagne. Suite à mon entrevue avec les autorités de Chalôns, ils m’ont demandé de revenir retirer le récépissé. Le 12/12/05,je suis donc allé à la Sous-Préfecture de Reims. Et j’ai reçu par fax un avis d’expulsion.J’ai un mois pour quitter la France.
J’ai décidé de mobiliser le plus de monde possible. J’ai le soutien de la Cimade et de Solid’Amis. D’autres associations me soutiennent.
J’ai obtenu quelques signatures et des lettres de soutien des professeurs de ma Faculté.
Je souhaiterais en informer le public. Je voudrais que les gens me soutiennent. Je sais que cela va vous paraître insensé de soutenir une personne qui a participé aux émeutes. Mais je ne suis pas impliqué dans cette affaire; de plus dans mon jugement, il est écrit que je suis coupable d’avoir brûlé les 2 poubelles. Ceci me paraît injuste. Et je ne veux pas que mon cas reste caché.
Je suis étudiant en 2ème année de Licence LEA Anglais-Espagnol. Mes études se passent bien. J’ai deux soeurs qui sont régulièrement installées en France, dont l’aînée est en passe d’être naturalisée.
J’estime avoir payé ma dette envers la Justice.
Et c’est pour ceci que je compte sur vous. "
Aubin, né en en 1985, est de nationalité béninoise. Il est étudiant à la Faculté de Reims. Le 11 novembre, il est arrêté avec un petit groupe de jeunes à proximité d’un feu de poubelles. Le 14 novembre, il est condamné en comparution immédiate à deux mois de prison dont 15 jours fermes pour avoir «détérioré en réunion, volontairement, deux poubelles». Ces 15 jours fermes ont été effectués dans la foulée.
Cette histoire somme toute banale en cette période de «crise des banlieues» aurait pu s’arrêter là. Mais Aubin est étranger et Sarkozy a clamé haut et fort qu’il expulserait tout étranger condamné. Le 12 décembre, la Préfecture de la Marne refuse le renouvellement de son titre de séjour (il en avait fait la demande avant les faits) et lui donne un mois pour quitter le territoire français. Un arrêté de reconduite à la frontière a été pris par le Préfet le 19 janvier. L’avocat d’Aubin a déposé un recours devant le Tribunal administratif de Châlons en Champagne lundi 6 janvier. Celui-ci sera examiné mercredi 15 janvier.
Aujourd’hui l’heure n’est plus aux palabres mais à l’action, c’est dès maintenant qu’il nous faut réagir collectivement ou individuellement pour obtenir la régularisation d’aubin.
11:30 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 22 février 2006
Quand un patron de droite vante le CDI
C'est le rapport de droite qui plombe la droite. En confiant à l'automne à Henri Proglio, président du groupe Veolia Environnement, un rapport sur l'insertion professionnelle des jeunes, le gouvernement ne s'attendait sans doute pas à se voir proposer un «anti-CPE». Baptisé ainsi par la gauche, ce rapport, rendu public en catimini la semaine passée, préconise une chose simple : il appelle les entreprises à faire du CDI la «forme normale d'embauche» des jeunes. Proglio (un proche de Jacques Chirac) et son groupe de travail notent que, pour améliorer l'emploi des jeunes diplômés, «les solutions ne sont ni du côté de la fuite en avant vers la professionnalisation des études, ni dans la multiplication des mesures incitatives pour favoriser l'embauche des jeunes». En effet, «près de trente ans de mesures jeunes ont fini par ancrer dans les esprits la conviction que l'on ne peut débuter sa vie professionnelle sans bénéficier d'une mesure incitative».(lire la suite)
01:25 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 21 février 2006
A messieurs De Villepin et Sarkozy

Les français qui hésitaient encore à s'engager en politique vont pouvoir le faire, grâce à vous, sans état d'âme, en s'inscrivant contre votre entreprise de traffic de main d'oeuvre à bas prix.
Votre système, bien rodé, d'exploitation d'étrangers précaires a été percé à jour.
- Embauche d'un étranger en statut de stagiaire (puisque les stagiaires français ne veulent plus se faire exploiter). L'employé, payé comme stagiaire fournit bien entendu le travail d'une personne pleinement qualifiée. Utilisation intensive.
- Ejection. Celui-ci entre alors dans le circuit de l'aide d'urgence : CAF, financé par la Région, aidé par diverses associations, généralement entrée dans un zone floue d'irrégularité, avec travail au noir dans des conditions iniques, pour le plus grand bien du patronat français.
- Nouvelle embauche d'un stagiaire étranger, et ainsi de suite.
La « politique d’immigration choisie » n'est qu'aveu et renforcement.
- empêcher les conjoints de Français, les parents d’enfants français ou encore les membres de famille prétendant au regroupement familial de faire valoir leur droit, déjà étroitement encadré, à mener une vie familiale normale ;
- règlementer une immigration de travail, jetable et corvéable, en fonction des seuls besoins de main d’œuvre :
celle-ci pose bien moins de problèmes pour venir travailler le samedi, le dimanche, plus tôt, ou plus tard, et sans aucune objection ! Les recours en prud'hommes étant déjà suffisament longs et complexes pour des français, on imagine mal un étranger défendant ses droits dans ces conditions. - hiérarchiser les différentes catégories d’immigrés.
- condamne toute possibilité de revalorisation de salaires, en particulier dans les métiers les plus pénibles.
SALARIES, STAGIAIRES, ETUDIANTS, DEMANDEURS D'EMPLOI,
TOUS
MANIFESTONS LE 7 MARS DANS LA DIGNITE.
+ signez la pétition contre l'immigration jetable
00:30 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 14 février 2006
Réseau Voltaire
cela ne va pas de soi.
Soutenez (ou abonnez-vous) :
Extraits de l'éditorial du 1er numéro :
« Les relations internationales, la politique et la guerre, constituent un jeu subtil de rapports de forces et de ruses. Les États s'expriment publiquement par la voie diplomatique ou militaire - tout en agissant officieusement par l'entremise d'entreprises et d'organisations non gouvernementales [...]
Les principaux médias, propriétés des États ou de multinationales, rendent compte de la partie visible de ce jeu complexe. Ils répercutent les points de vue officiels et les critiques acceptables dans la société où ils évoluent. Loin d'exercer un contre-pouvoir, comme ils le revendiquent parfois, ils participent à l'élaboration d'un consensus social et, ce faisant, ils fabriquent un « consentement de masse », selon l'expression de Noam Chomsky.
[...] Voltaire ne recherche pas le consensus. Notre travail ne doit pas être jugé en fonction de sa conformité ou de son opposition aux idées communément admises, mais sur la pertinence in fine de ses anticipations.
[...] Nous revendiquons notre droit d'hommes libres à penser et à agir, à être citoyens du monde. Nous rendrons compte respectueusement de tous les points de vue et choisirons le nôtre. Humanistes et laïques, nous ne pouvons rester insensibles aux malheurs que nous décrivons, nous ne pouvons rester passifs devant les dangers que nous anticipons. »
17:55 Publié dans Politique & Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
